le Japon embauche des humanoïdes

Au Japon, le manque de main-d’oeuvre se ressent. Mais, les humanoïdes vont permettre de préserver l’industrie japonaise.

Au Japon, la diminution de la population a pour conséquence le manque de main-d’oeuvre. L’usine Glory, située au nord de Tokyo, a donc décidé d’investir 7,4 millions de yens soit 60.000 euros pour chacun des treize humanoïdes du nom de Nextage, qui sont développés en partenariat avec la société nipponne Kawada Industries.

Ces humanoïdes dotés d’une tête articulée, avec des caméras à la place des yeux, peuvent effectuer quinze tâches différentes, ils peuvent atteindre 80 % de la productivité d’un humain et ne consomme que 13 euros d’électricité par mois. Dans l’usine Glory, ses humanoïdes assemblent les pièces du trieur de billets d’une caisse enregistreuse.

L’année dernière, Glory et Katawa ont reçu un prix pour les humanoïdes Nextage, décerné lors d’un concours de robotique. Cette innovation doit permettre de préserver l’industrie japonaise, selon Glory, où l’arrivée d’autres robots est déjà programmée.

Source: BG.

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Xbox One : rétro-compatibilité Xbox 360, connexion web, jeux d’occasion

La Xbox One a donc été dévoilée tout à l’heure par Microsoft lors d’un événement rythmé qui donne envie d’en savoir plus (ce sera pour l’E3). L’éditeur a donné de plus amples informations sur sa nouvelle console après la conférence : au menu, jeux d’occasion, rétro-compatibilité et connexion permanente au web.

La plus grande déception vient de la rétro-compatibilité : non, il ne sera pas possible de jouer aux titres Xbox 360 sur la Xbox One. En cause, l’architecture de la nouvelle console (x86), très différente du modèle actuel (PowerPC). Sony rencontre d’ailleurs le même problème avec la PS4. Non seulement les jeux sur galettes ne seront pas supportés, mais pas non plus les titres téléchargés depuis le Xbox Live Arcade. Les développeurs devront donc se remettre au travail pour assurer la compatibilité avec la nouvelle console. Cependant, Microsoft compte continuer à vendre la Xbox 360 en même temps que la One durant un moment.

La connexion permanente au web ne sera pas nécessaire, contrairement à la rumeur qui a couru quelques temps, et qui n’a pas manqué de provoquer la controverse. La Xbox One nécessite un accès au web, mais n’a pas besoin d’y être toujours connecté, d’après l’éditeur. La nuance est de taille : les joueurs pourront continuer à jouer à un jeu, lire un Blu-ray ou regarder la télévision, même en cas de déconnexion. Les éditeurs ont en revanche la possibilité de créer des titres qui nécessiteront impérativement un accès web permanent.

C’est un peu moins clair concernant les jeux d’occasion. Microsoft assure avoir conçu la Xbox One pour permettre aux consommateurs d’échanger et de revendre des jeux, mais il faudra payer un petit quelque chose pour pouvoir jouer à un jeu de seconde main. Redmond donnera plus de détails sur le sujet plus tard. Les jeux Blu-ray ne devront être installés qu’une fois sur le disque dur, pas besoin d’insérer la galette pour lancer le titre.

Recharger son téléphone en 30s : Une ado découvre le « super condensateur »

Le rechargement du mobile peut prendre plusieurs minutes, mais une ado de 18 ans a révolutionné le secteur avec son invention.

Les Smartphones sont de plus en plus performants et les batteries sont malmenées par les nombreuses applications. L’indicateur diminue parfois très rapidement et il faut rester plusieurs heures sans mobile. Eesha Khare propose un concept très intéressant qui permet de recharger un téléphone portable en 20 à 30 secondes. L’appareil est donc opérationnel très rapidement et la décharge est normale. Les utilisateurs peuvent ainsi bénéficier de leurs mobiles sans coupure dans la journée. Cette jeune fille de 18 ans a conquis l’Intel Foundation Young Scientist.

10 000 cycles contre 1000

Ce vendredi 17 mai, la jeune femme de 18 ans a démontré les compétences de son concept et a ainsi pu obtenir 50 000 dollars. Le dispositif repose sur un super condensateur qui a de nombreux avantages. Il permet de recharger une batterie en quelques secondes et le cycle de décharge/recharge est bien plus important, il est de 10 000 cycles contre 1 000 pour les composants actuels selon cette Californienne. Cette adolescente qui est une passionnée de technologie en avait marre de voir son Smartphone se recharger pendant des heures, elle a donc décidé de trouver une solution révolutionnaire.

Une invention très prisée

Cette invention lui a également permis de découvrir une passion pour la nano chimie. Elle estime que ce domaine est très intéressant et permet de réaliser de nombreux progrès. Le super condensateur permettra ainsi aux mobinautes d’être moins dépendant de leur prise secteur. Selon la jeune fille, il est flexible et peut être utilisé dans une multitude de produits comme des Smartphones, les tablettes ou encore des vêtements. À 18 ans, elle a donc réussi à développer un nouveau condensateur qui diffuse un maximum d’énergie tout en ayant une petite taille. Elle a remporté 50 000 dollars, mais de nombreuses entreprises ont approché la jeune femme dont Google, qui est très intéressé par ce super condensateur.

Source : NBC News

Le Leap Motion repoussé au 22 juillet

Alors que l’on attendait le Leap Motion pour le 13 mai, la société éponyme annonce par le biais d’un mail aux acheteurs le report de la date de sortie. L’objet n’arrivera finalement que le 22 juillet 2013. Le patron de Leap Motion confie que la décision n’a pas été facile à prendre, mais qu’elle reste nécessaire pour effectuer tous les tests.

Nous aurions certainement pu tenir la première date. Mais elle ne nous aurait pas laissé le temps d’effectuer les tests finaux. […] Au final, la seule solution pour que nous soyons certains à 100% de livrer un produit vraiment génial qui ferait honneur à cette nouvelle forme d’interaction, est repousser la date de sortie.

Écrit-il dans son courrier.

Pour mettre à profit ce délai, une phase de bêta test sera lancée à partir du mois de juin. La société donnera aux 12 000 développeurs possédant actuellement l’appareil, un accès à l’ensemble des fonctionnalités du produit, y compris l’OS et pas seulement aux outils de développement comme c’est le cas actuellement. Certaines personnes, hors développeurs, pourront aussi mettre les mains sur le matériel.

Nous espérons faire partie des heureux élus.

Adobe abandonne la Creative Suite au profit de Creative Cloud

La CS 6 sera la dernière. Désormais, Adobe proposera sa célèbre suite logiciel orientée vers le cloud et moyennant un abonnement mensuel.

10 ans après sa naissance et 6 versions plus tard, la Creative Suite de Adobe (Photoshop, Dreamweaver, InDesign, Premiere, Illustrator…) connait aujourd’hui une évolution majeure. C’est durant sa conférence annuelle Max que la société l’a annoncé : la CS 6 sera la dernière version de son genre. Celle-ci continuera à être mise à jour dans un premier temps, mais désormais il ne faudra plus parler de Creative Suite, mais de Creative Cloud. En effet, la suite logicielle en version boite laisse sa place à la version entièrement dématérialisée et synchronisée avec le cloud présentée l’an dernier.

Le cloud remplace la boîte et l’abonnement remplace la licence

Qui dit changement de format dit aussi changement de coûts. Terminées les boites et licences à des prix astronomiques, désormais un abonnement mensuel sera demandé. Si la première année sera facturée 36,89 euros aux utilisateurs possédant déjà une licence CS 3 ou supérieure, pour les autres il faudra débourser 61,49 euros par mois pour un accès complet ou 24,59 pour avoir l’accès limité aux services et à certaines applications. Des formules équipe et étudiantes sont aussi proposées, le tout est disponible à cette adresse.

Ce choix permettra notamment à la firme de réduire le piratage de ses produits, mais aussi de forcer la main de ceux qui utilisent d’anciennes versions depuis des années. En effet pour bénéficier des dernières améliorations il faudra avoir souscrit à un abonnement.

Des mises à jour pour juin

Dès le mois de juin, les applications Creative Cloud (CC) recevront des mises à jour et des ajouts de fonctionnalités. Ainsi Photoshop CC, qui est en fait une fusion de Photoshop Standard et Extended, comporte différents nouveaux outils comme la réduction des effets de tremblements, de bruits, ou encore un support complet de Behance.

Les autres logiciels de la suite (Illustrator CC, InDesign CC, Dreamweaver CC, et Premiere Pro CC) et les services reçoivent aussi des ajouts. InDesign CC par exemple supportera les systèmes 64 bit, les écrans HiDPI et Retina et se voit doté d’une nouvelle interface. À noter enfin que Fireworks semble avoir été supprimé du bouquet en passant.

Source : The Next Web